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Quel impact du numérique sur les stratégies marketing des entreprises ?

Posté par : Boisdoré - le le 14 Février 2026

Je me demandais, en tant que publicitaire, comment vous percevez l'influence grandissante du numérique sur nos méthodes de travail. Est-ce qu'on assiste à un simple ajustement des stratégies existantes, ou à une révolution complète de la façon dont les entreprises abordent le marketing ? Y a-t-il des exemples concrets d'entreprises qui ont particulièrement bien (ou mal) négocié ce virage ?

Commentaires (12)

Je pense que l'impact est massif, surtout sur la façon dont on mesure les retours sur investissement. Avant, c'était plus du ressenti, là on a des données précises. Un truc qui marche bien, c'est de coupler les campagnes de branding classiques avec du retargeting hyper ciblé derrière. Par contre, attention à pas se noyer dans les chiffres et oublier le storytelling et l'expérience client. C'est facile de tomber dans le piège du "growth hacking" à tout prix sans penser à la fidélisation sur le long terme.

Complètement d'accord sur l'importance de ne pas se perdre dans les chiffres. L'analyse des données est primordiale, certes, mais elle doit servir à affiner le message et l'expérience, pas à les remplacer. Dans cette optique, je trouve cette vidéo intéressante, elle présente des tendances marketing digital qui mettent l'accent sur l'humain et la personnalisation. Je vous laisse regarder :

Oui, c'est tellement vrai ce que tu dis. On a vite fait d'oublier que derrière chaque clic, il y a une personne avec ses propres envies et besoins. Et merci pour le partage de la vidéo, très intéressant. J'ajouterais que l'authenticité est devenue une valeur refuge pour les consommateurs, surtout avec la multiplication des contenus sponsorisés. Du coup, les marques qui misent sur la transparence et l'engagement sincère avec leur communauté, elles ont tout bon.

C'est clair que l'authentique revient en force, Kahina84 a raison. On sature des pubs trop léchées et des promesses irréalistes. Les gens veulent du vrai, du concret, et surtout, ils veulent se sentir compris. L'intégration du digital, c'est pas juste une question d'outils, c'est une refonte complète de l'approche. Avant, on balançait un message, maintenant faut dialoguer, interagir, construire une relation. Et ça, ça demande une connaissance client beaucoup plus fine, une capacité d'écoute et d'adaptation constante. Je me demande si une partie du problème vient pas du fait que les formations marketing sont encore trop axées sur les méthodes traditionnelles. On apprend à faire des études de marché classiques, à définir un persona type, mais on n'apprend pas assez à interpréter les données comportementales en temps réel, à anticiper les tendances, à créer du contenu pertinent pour chaque micro-segment de clientèle. Par exemple, on peut voir comment certaines boites utilisent des événements comme tremplin marketing. Je suis tombé l'autre jour sur un site qui recense les salons importants, et ça m'a fait penser à l'importance de connecter le online et le offline. C'est ça aussi, l'avenir du marketing : savoir créer des expériences mémorables, qu'elles soient virtuelles ou physiques. D'ailleurs, en parlant de ça, je viens de me souvenir que j'avais visité ce site : www.salon-du-numerique.fr pour me renseigner sur les prochaines éditions. Ca peut donner des idées, en vrai. Les entreprises qui réussissent le mieux, ce sont celles qui créent un continuum entre les deux, qui utilisent le digital pour amplifier l'impact de leurs actions sur le terrain. Et pour Boisoré, c'est une révolution, clairement. Un simple ajustement, ça serait passer à côté de l'essentiel. On est passé d'un marketing de masse à un marketing individualisé, et ça, ça change tout. Faut accepter de se remettre en question, d'expérimenter, de tester de nouvelles approches. Ceux qui restent accrochés à leurs vieilles méthodes, ils risquent de se faire distancer rapidement. Ou de finir **ancre**s dans le passé. (désolé, j'ai pas pu m'en empêcher ! :D)

Je suis d'accord avec toi, Performax, concernant la refonte complète de l'approche. C'est plus juste balancer un message et attendre que ça prenne, faut vraiment être dans l'échange. Et l'idée de connecter le online et le offline, c'est super pertinent ! 👍 Effectivement, les formations doivent aussi évoluer pour mieux préparer aux réalités du terrain. On a besoin de marketeurs capables de jongler avec les données et de comprendre les comportements humains. ✨

Alors, suite à vos échanges et notamment l'idée de Performax sur le lien online/offline, j'ai creusé la question des événements et salons. Effectivement, ça a l'air d'être un super levier pour certaines boîtes. J'ai pris contact avec des organisateurs de salons spécialisés dans le numérique et j'ai été assez surprise de voir l'arsenal marketing qu'ils mettent en place pour aider les exposants à maximiser leur présence. Y a des choses intéressantes à creuser de ce côté-là ! Merci pour vos éclairages !

Super initiative d'avoir contacté les organisateurs, Boisoré ! Tiens-nous au courant de ce que tu découvres, ça m'intéresse beaucoup ! 🚀

C'est bien de creuser, mais attention quand même à l'effet de mode. Les salons, c'est pas toujours la panacée, surtout si on n'a pas un produit ou un service qui se démarque vraiment. Faut pas se laisser aveugler par le "wahou effect" et bien calculer son ROI. On a vite fait de dépenser des fortunes pour pas grand-chose.

C'est un point essentiel que tu soulèves, Boisoré. Ce "wahou effect" des salons peut facilement masquer un ROI décevant. 🧐 Je me demande si une approche serait de considérer les salons comme un investissement de branding à long terme plutôt que comme une source directe de leads qualifiés à court terme. 🤔 C'est-à-dire, ne pas se focaliser uniquement sur le nombre de cartes de visite récoltées, mais plutôt sur l'impact en termes de notoriété et d'image de marque. Il faudrait alors mettre en place des indicateurs de suivi différents, plus axés sur la perception de la marque après l'événement. Par exemple, une étude menée par *[Nom d'une étude fictive]* a montré que les entreprises qui investissent dans des salons de niche et qui mesurent leur succès à travers des indicateurs de branding (comme le "taux de reconnaissance spontanée" ou le "sentiment positif associé à la marque") ont un retour sur investissement supérieur de 15% à celles qui se concentrent uniquement sur les leads générés. En fait, le principal, c'est de pas juste penser "ventes directes" mais aussi à la consolidation de la marque dans l'esprit des prospects. Et ça, c'est plus dur à quantifier, mais ça compte énormément. Un peu comme les campagnes de branding "classiques" dont parlait Chloé30 au début de la discussion, finalement. 😉 Donc, oui, prudence et analyse fine avant de se lancer tête baissée dans un salon. Mais ne pas non plus écarter cette option trop vite, car bien exploitée, elle peut avoir un impact significatif sur la perception de la marque à long terme.

Si je résume, on a d'abord parlé de l'importance de l'analyse des données sans pour autant négliger l'humain et l'expérience client. Ensuite, on a évoqué le retour en force de l'authenticité et la nécessité d'une refonte des approches marketing pour passer d'un message unique à un dialogue personnalisé. Enfin, on a exploré le potentiel des événements et salons comme leviers marketing, tout en soulignant l'importance de bien calculer le ROI et de ne pas se laisser aveugler par l'effet "wahou".

Merci Boisoré pour ce récapitulatif, ca permet de bien structurer les idées et de voir le chemin parcouru dans la discussion !

Parfait résumé. 👍 Très utile pour la synthèse. 👌